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Past
Avant, c'était un recueil de lettres, réelles ou fictives. Aujourd'hui, c'est le type même de l'abandon. Quelque fois, je poste ici, pour que les choses soient quelque part et que peut-être un jour, la personne concernée lira et comprendra. Je crois que Yukimania passe aussi, de temps en temps. Je ne sais pas. Ca n'a plus de sens. D'ailleurs, je ne pense pas que quelqu'un passe encore, et ça n'a aucune importance.

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Future ?
Klairedelune : Moi je passe par là... Coucou au passage, s'il y a quelqu'un pour m'entendre!
myel : Oh ma jolie Couleur, tu réécrits en fait... et moi qui n'avais pas vu...

Merci de partager tes mots.
Deliriumtresmince : J'aime bien, te sentir évoluer, dans les mots. Mademois'aile, j'ôte mon chapeau.


Inconnu(e) à cette adresse

La boîte aux lettres

Elsewhere
Samedi 22 Décembre 2007
Tout recommence
    Cher Toi,

       Je sais que tu n'aimes pas que l'on t'écrive. Désolée.
     Tu n'aimes pas non plus les cadeaux de Noël, je m'excuse donc de t'en avoir fait un. Je dois aussi m'excuser de t'avoir menti... Je ne fais pas de cadeaux à tous les gens que j'aime, mais seulement à ceux que j'aime particulièrement ou que je veux remercier. Seulement toi, tu es dans les deux catégories.
    Si je devais commencer à parler de toi, il y aurait tellement de choses à dire que je ne saurais où commencer. Mais commençons, c'est pour tout remettre en ordre que j'ai décidé de t'écrire, sans que tu ne reçoives jamais mes mots.

    La première fois que je t'ai vu, je pensais que tu étais banal et sans intérêt. J'en suis ensuite venue à te connaître, et là, tu m'as totalement fasciné. Je voulais te connaitre, savoir pourquoi tu étais aussi méchant voire cynique... et aussi autant extraordinaire. Le temps passant, j'ai su que tu n'étais pas méchant, mais la personne la plus gentille au monde. Ta méchanceté n'est jamais gratuite et uniquement là pour aider les autres, ceux que tu apprécies. J'ai commencé à croire que tu me ressemblais, mais que tu étais mille fois mieux que moi dans le sens où toi, tu étais parfait. J'ai cru que tu ne m'aimais pas, voire me détestais. Je me disais que ce n'était pas grave, je pouvais quand même apprendre à te connaître mieux.
    Tu ne parles jamais de toi, tu préfères écouter les autres. Tu préfères laisser ta vie défilée et te laisser porter par le courant. Tu n'acceptes pas que d'autres puissent penser comme toi et préfèrent t'écouter au lieu de te parler. Tu es aussi drôle et franc. Tu es sans doute beaucoup plus compliqué que ça, mais je ne trouve pas forcémement mes mots.
    J'ai fini par beaucoup t'apprécier. J'avais hâte de te voir le matin, je voulais rester vers toi quand je le pouvais. Et puis, un jour où j'allais très mal, tu m'as remontée le moral, tu m'as consolée. Tu es vraiment gentil bien que tu prétendes le contraire, du coup, je ne suis pas sûre que tu l'aies fait exprès. Peu importe, non ? C'est là que j'ai découvert deux choses : tu es la première personne à réussir à me faire rire quand je suis ailleurs ou vraiment mal, et puis je suis amoureuse de toi. Je voulais sincèrement te remercier mais je ne savais pas comment, ni même si tu t'en étais rendu compte. Enfin, bref.
    Je sais qu'au mieux, tu me considères comme une amie de passage, et au pire, comme une connaissance que tu apprécies vaguement. D'ailleurs, lorsque tu m'as plus ou moins forcée à m'expliquer sur mon comportement et donc je te l'ai avoué, l'ai eu l'impression que tu t'en fichais sincèrement. Tout ce que tu as trouvé à dire, c'était "merci de m'en avoir parlé"... ou quelque chose dans ce goût-là. Je ne sais pas à quoi je m'attendais : un franc "heu, désolé..." ou peut-être que tu m'évites. Qui sait ?
    J'ai continué à te voir régulièrement, mais je n'osais plus vraiment te parler ni agir avec toi comme j'aurais aimé le faire, même en tant qu'amie. Ca m'a perturbée de tout le temps réfléchir à que dire ou non... et en même temps, je voulais encore plus te connaître. En même temps, je ne pouvais pas empêcher (et je ne peux toujours pas) mon coeur de battre plus vite dès que je t'apperçois ou que je pense à toi.
    Ainsi, depuis quelques jours, j'appréhende de te voir, mais tu finis toujours par me faire me sentir bien et je suis tout simplement contente d'être à tes côtés. Je me suis souvent sentie idiote et d'ailleurs je n'ai beaucoup changé à ce sujet, mais je sais que je suis devenue très dépendante de toi. Encore plus que de H. et O.   qui comptent énormément pour mon moral et à qui je parle pourtant plus qu'à toi.
    Récemment, j'ai eu le sentiment de te déranger : j'aimerais te plaire (pas dans le sens de séduire mais dans le sens où je voudrais que tu m'apprécies pour ce que je suis) mais je ne pense pas y arriver. Du coup, j'aimerais souvent m'effacer, mais c'est, bien sûr, plus facile à dire qu'à faire (car un peu douloureux).
    A un moment, j'avais envie de te protéger mais aussi que tu me protèges. Bien évidemment, les deux choses sont aussi absurdes l'une que l'autre... Mais peu importe, je m'y rattache encore, parfois. Juge de mon idiotie par toi-même !

    Parfois, j'aimerais t'enlever de mes pensées : les sentiments que j'ai sont si niais, surtout si on considère qu'ils ne t'affectent pas le moins du monde. Enfin, c'est comme ça que je vois les choses. Mais j'aime beaucoup que le fait d'être loin de toi (dans le temps ou dans l'espace) me rende parfois le moral : j'imagine (très bien, je dois dire) ce que tu dirais par exemple. Il n'y a que quand je suis dans la même ville que toi que je souffre de présence ou de ton absence, sauf dans les moments où tu me rends joyeuse avec quelques blagues ou quelques répliques bien senties, même si je suis la personne visée.
    Ce dont je rêve, c'est que tu te rendes compte que mes sentiments sont en réalités réciproques, même si je suis persuadée qu'il n'y a aucun moyen que ce soit vrai. J'y crois sans y croire vraiment, tu en deviendrais presque un fantasme.
   
    En conclusion de cette lettre que tu ne liras jamais, je voudrais te dire que j'aimerais bien que tu considères que tu es aimable (dans le sens "qui mérite d'être aimé"). Regarde bien autour de toi : tout le monde t'aime et j'en suis heureuse (et non jalouse, comme je l'aurais cru). Si jamais l'estime qu'on a de soi est importante, je vodurais que tu en aies une plus haute de toi. Tu le mérites sincèrement. Même si ce que je ressentais pour toi était seulement de l'amitié, je le penserais quand même. Tu es admirable, mais là, ça tient peut-être de mon idéalisation. Il n'empêche que j'aimerais blesser les gens qui, eux, t'ont un jour blessé à cause de ta gentillesse, en en profitant tout simplement.
    Je pense que je suis égoïste, mais dans le fond, qui ne l'est pas un peu ? Si seulement je savais ce que tu pensais de moi, ça m'aiderait certainement à changer de conportement envers toi et même envers moi-même. J'ai peur de me perdre dans mon amour brouillon... Oui, mais. C'est la première fois que j'aime quelqu'un de cette façon. Je n'ai pas envie de rester inexpérimentée toute ma vie parce que je n'arrive à aimer que des gens qui sont trop biens pour moi et ne peuvent pas possiblement m'aimer en retour. Je n'ai pas envie de perdre l'amour que je te porte, en ce moment, c'est une des choses les plus précieuses que j'ai. Alors je me tairai... et ferai semblant d'être tout à fait heureuse. Ce n'est pas impossible, ça.
    En tout cas, jamais je ne deviendrai hypocrite et je jure solennellement, même si tu ne le sais pas, que je répondrai sincèrement à toutes les questions que tu me poseras. Je crois que de toi, je pourrais tout supporter : méchanceté sincère, critique, exclusion, des ordres... ou je ne sais quoi encore.
    (J'espère pouvoir un jour plus te ressembler.) Heureusement que tu n'auras pas cette lettre, en fait, je crois que tu pourrais avoir peur de ce que les gens peuvent penser de toi ! J'imagine bien ta réaction, et ça me fait sourire.
    Encore une fois : merci et désolée.

Une personne que tu n'aimes pas spécialement.
 
D'après Color, à 00:22 dans ~ Inconnu(e) à cette adresse ~
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Mercredi 20 Septembre 2006
La vie ne vaut rien, mais
--> rien ne vaut la vie ... *AaA*
J'aimerais te dire qu'on peut s'accrocher à la vie, qu'elle en vaut la peine, que je tiens à toi et que j'aimerais tellement savoir si toi aussi. J'aimerais penser que tu as raison, finalement, à la vitesse où le temps passe, les choses s'enchaînent, les malheurs si disproportionnés comparé au Bonheur, que vraiment, ça n'a pas de sens, on devrait tout arrêter, pour soi, pour les autres.
J'aimerais croire que tu as raison, j'aimerais voir les choses comme toi, ne serait-ce que pour comprendre.
Mais après, je voudrais te montrer ma vision des choses.
Tout ce qu'on louperait si on n'était pas en vie, tout ce qu'on ne regretterait pas si on ne savait pas.
Bien sûr, la vie est "belle" : les oiseaux chantent entre les quelques arbres qu'il reste, la musique résonne dans nos oreilles et notre cerveau nous les traduit sous forme agréable, on en veut, on en reveut et si on ne se soûle pas de ça, on se soûle d'autre chose.
Toi aussi, tu as tes manies, tes chansons, tes sourires et puis tout ça. Tu as aussi tout ce passé -que j'aimerais bien effacer mais après tout, le passé c'est toi, non?-, toutes ces choses que tu ne dis pas, ou à de rares personnes, F., M., moi? Je ne sais pas, tu ne dis pas grand chose sur les autres, tu gardes bien les secrets, surtout les tiens.
Tu me dis que tu n'as personne, et j'essaie de te faire comprendre que malgré tout, je suis là, à ma manière, comme je peux, j'essaie de faire en sorte que tu me croies, mais visiblement, tu ne "sais pas". Y'a sûrement d'autres personnes, je ne peux pas savoir pour toi...
L'avenir, nul ne le connait, je crois. Les diseuses de bonne aventure, ça ne va pas chercher loin, et les "vraies" voyantes, que peuvent-elles dire?
Il y a certaines choses dont on est sûr : une vie aura une fin.
Et une chose à laquelle je crois, et toi non, c'est qu'il y a du bon dans le mauvais. La vie n'est pas parfaite, ça va de pire en pire pour toi, mais le fond est encore loin, à toi de voir si tu veux le toucher ou pas. Y'a toujours ces p'tits riens qui font que.
Quelques personnes? Je suis tellement égoïste que j'aimerais être dedans.
Oui tu as raison, les gens sont égoïstes. Mais je ne connais personne qui fasse preuve d'abnégation à 100%. Déjà, 1%, c'est pas mal. Tu l'es aussi à ta façon, et je ne te reproche rien.
Toi, sans ton caractère, ton passé, et tout ce que je sais de toi, ce n'est pas toi.
Je me demande si tu voudrais que ta vie soit différente, que tout ça soit vraiment effacé? J'ai peut-être tort, mais je trouve que ça fait peur.
Repartir à zéro, je veux pas. Je veux garder le bon, mais sans le mauvais, le bon ne serait pas bon. Et je n'imagine pas sans toi.
Ce n'est pas une "déclaration d'amour", tu le sais que je t'aime, n'est-ce pas? Tu es la personne que j'ai rencontrée qui compte le plus pour moi, à ce jour.
Peut-être que ça changera, j'en sais rien et puis je m'en fous, aujourd'hui c'est comme ça, je changerais ça pour rien au monde. J'ai envie d'un futur avec toi, qu'on soit toujours amie, quand on aura des pavillons et des culs de bouteille, comme je le disais l'autre fois.
Alors forcément, si tu t'en vas, mon monde s'éffritera et adieu mes beaux rêves de futur.
Mais si tu le faisais, je ne t'en voudrais pas. Je ferais tout pour ne pas t'en vouloir. J'essaierais de comprendre. Au conditionnel non seulement pour le respect des temps, mais aussi parce que je ne connais pas l'avenir.
J'aimerais aussi ajouter que tout s'arrangera, tout ira bien, et toutes ces idioties dont on nous abreuve tous les jours, dans ces romans que je lis et que j'adore, mais je sais que ce n'est pas toujours le cas.
Je ne peux pas te dire de ne pas faire ci et de faire ça. Je peux juste espérer que tout ira mieux. Et toi, tu peux essayer de changer les choses, puisque ça te concerne plus que moi. Mais ne crois pas que ça m'indiffère parce que ça t'arrive à toi. Au contraire, bien que ça ne me touche pas de la même façon.
Je me sens tellement impuissante quand je ne peux rien faire, même pas te consoler ou te parler directement, te changer les esprit ou te faire respirer un autre air.

Tout ça, ça me blesse parfois, d'autres, ça me rend heureuse. Je suis stupide en fin de compte, je me contente de peu. Mais te concernant, me concernant, nous concernant.

Parfois quand j'écoute certaines chansons, je me sens en vie. Idiote expression, je suis en vie, mais. C'est différent et je n'arrive pas à m'exprimer. Comme je le disais, c'est la même chose pour les p'tits riens.
Est-ce que tu ressens ça? Est-ce que tu ne vois vraiment que le négatif dans tout ce bordel? Le futur, pour toi, c'est quoi? Un mot dans le dictionnaire?
Je te vois faire des projets, essayer, trouver des idées...
Finalement, est-ce que tu y penses sérieusement? Si oui, je ne t'encouragerais pas, tu l'auras compris. Je n'ai pas le droit de te dire de renoncer, ou même si je le disais, je n'y croirais pas.

Tout ça écrit ici, dans le désordre, parce que je ne sais pas. Je n'ai peut-être pas le droit de te dire ça, de mettre "je" presque toutes les lignes et de dire après que c'est pour toi.
Droit, devoir, encore des mots sans sens. Y'a des choses qui sont comme ça et puis c'est tout. (Parfois j'aimerais croire à ce que je dis, parce que j'attache beaucoup d'importance aux mots... humhum)
Si tout ça n'a ni fin ni début, c'est peut-être parce que la fatalité, c'est ça. C'est ça la vie, un assemblage de truc, nul, bien, sans nom. Et puis peu importe ce que c'est, on le vit et puis point barre.-


Forever and now.
D'après Color, à 19:20 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Lundi 03 Juillet 2006
Past Present Future

Cher passé...

    Tant de choses se sont passées depuis que tu es passé. Beaucoup de chansons sont entrées dans mon esprit, des nouvelles rencontres ont été appréciées, des personnes avec qui je parlais sont restées avec toi. Il s'est passé tellement de chose depuis qu'on n'écrit plus ici... Là, c'est un ramassis de vieilles lettres plus d'actualité, je ne parle plus à Tibou, rarement à Tik&Tak - d'ailleurs j'attends encore son dvd x| - et tout n'est plus pareil. Je pourrais te parler de l'après-toi, mais une fois dit, les choses se mélangeraient à toi... et je veux les garder avec moi encore quelques instants.

Cher présent,

    Juste quelques lignes pour te parler. Ce que je ne peux dire au passé, je me dois de te le dire.
J'ai peu parlé à Tiphaine, rarement à Cécile, désespérée pour Elizabeth. L'amitié que j'avais envers elle est presque révolue, tandis que persiste encore celle avec Marie. Je crois que ces vacances vont faire des ravages sur celle-là. On se voit presque tous les jours et du coup, on a plus grand-chose à dire, c'est à peine si elle m'a parlé de sa dispute avec C. avant que je ne lui parle.
    Mais j'ai aussi rencontré quelqu'un d'autre. Là, ça a été très étrange, je ne savais plus ce que je voulais et je me suis retrouvée des mois en arrière. Mais... en faisant le point sur ce que j'ai dit ou non à Marie, je me suis rendue compte qu'on aurait dit de l'amour. En réalité, pas du tout. C'est ça qui était étrange et je ne me comprenais pas. Je croyais lui dire des choses complètement futiles et débiles, ce que c'est encore d'ailleurs, et finalement je pensais qu'il ne voudrait plus me parler. Je le voulais. Etrange, disais-je donc. Mais je ne saurais tout raconter ici, même si je devrais sûrement, ça m'aiderait à y voir clair.
   Ce qui m'inquiète aujourd'hui, c'est...

Cher futur,

   C'est donc toi qui m'inquiètes. Tu me fais peur. Et en même j'ai confiance.
   Ce qui me fait peur c'est le fait que je ne pourrai plus vraiment parler avec Marie et que je ne ferai surement pas d'ami(e)s. Je me connais. Grâce au passé, et au présent. Mais toi, que me réserves-tu?
   J'ai peu à te dire : si je dois étaler mes "peurs" ici, on en a pour un moment, et comme tu ne me répondras pas...  De toute façon le passé, le présent et le futur très proche m'occupent sufisamment l'esprit sans réellement penser à toi. Je te prie de vouloir m'excuser.

A vous trois, bien amicalement,
Althéa.

D'après Althéa, à 19:08 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Jeudi 08 Décembre 2005
Niarf
--> Reniarf

Chères Tikalouninette et Shisau,

Auriez-vous l'obligeance de me dire pourquoi notre pauvre petit forum se meure ?!

Ça me rend toute triste :'(

S'il-vous-plait, tout mais pas ça ! Je n'aime pas les enterrements ...

On pourrait peut-être trouver d'autres personnes ou bien l'ouvrir à d'autres textes même si ce ne sont pas des lettres ...

J'attends vos réponses.

Bien à vous,

Yu'

D'après yukimania, à 19:55 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Samedi 01 Octobre 2005
Sans titre
--> Sans sous-titre

Cher inspiration ...

Tu me manques ? Quoi ? Ca se voit ? Je le sais !
Quoi ? Je ne viens plus ?! Mais c'est parce que tu m'as quitté !
Sans toi ... Et bien ... Je n'écris plus. Ou trop mal.
Je voudrais écrire de beaux textes. Drôles, enjoués. Et pas seulement mélancolique et dépressif comme je le fais !
J'écris toujours pareil ! Et quand je m'essaie à un texte joyeux, ça fait faux.
C'est parce que je ne suis pas heureuse ?
Ou bien c'est parce que j'ai une étiquette collée sur le front ?
Si tu savais comme je meurs d'envie d'écrire beau !
Mais sans toi, pour moi, c'est mission impossible !
Pourquoi certains ont-ils plus de talent que d'autre ?
C'est injuste !
Voilà. Tu es repartie. Complètement. Tu m'as vidée.

Adieu donc ma belle inspiration.

Reviendras-tu un jour ?

D'après yukimania, à 16:30 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Vendredi 09 Septembre 2005
Mais ce n'est plus pareil, tout est abîmé... Pour un instant seulement...

 Toi, que je ne connais pas, toi, qui ne me connais pas.
 Je ne suis pas Prévert, mais je dis tu aussi aux gens que j'aime bien. Je ne suis pas Prévert, je ne te demanderai pas de te rappeler. Je ne te parlerai pas de Brest ni de jours de pluie. 
 D'ailleurs, je ne peux même pas te nommer. Tu resteras peut-être sans nom pour toujours. J'espère que tu ne m'en veux pas, bien que tu n'aies aucune chance de me connaître.
 Je suis sûre de certaines petites choses. Je suis certaine que tu es bien l'un des rares à avoir des baskets de marque et à faire tes lacets. Tu es l'un des rares à tourner en rond, un peu tout le temps. Moins cette année, je crois. Mais l'année dernière, je n'y pouvais rien, je te voyais, dans le hall, désamparé. Tu attendais que le temps passe. Et c'était tout. De mon point de vue en tout cas. La sixième, sûrement une classe inconnue, des amis ailleurs, trop pris par leur vie? Je laisse mon imagination parler, tu sais, je n'en sais rien, dans le fond. Je sais que tu fais de l'allemand, parce que. La case est repérable de loin. 
 Non, ne te méprends pas. Si j'écris, ce soir. C'est parce que, quand je t'ai vu, comme toujours, sur le chemin, ça, c'était nouveau... Eh bien, je me suis demandé une fois de plus ton prénom. Rien que ça. Un tu t'appelles comment? Mais non, mon beau dialogue était dans ma tête, les questions, les réponses, pour la plus part. Même une imagination de ta voix. Pour une couleur de ciel. Une idée d'écriture. Ou quelque chose du genre. Mais une question principale restera sans doute à jamais sans réponse. Oui, tu sais laquelle.
 Je suis curieuse. Je me demande si tu es un élève moyen, nul, ou bon. Si tu sais accorder un participe passé, par exemple. Le plus fort, ce serait que tu t'appelles comme une personne à qui tu me fais vaguement penser.
 Ce que tes pauvres mains racontent. Mais je ne suis pas Brel non plus. Pas plus poète ou je ne sais quoi. 
 Au moins, tu ne veux pas avoir l'air... Mais, est-ce que tu triches ou est-ce que tu vis ? Parce que tu n'es peut-être pas comme ces gens-là. Je ne sais pas. Je ne peux pas savoir. Est-ce que tu causes ? Est-ce que tu comptes?
  Est-ce que tu te trouveras une Frida? Que les autres voudront ? Je sais que si c'est pas sûr, c'est quand même peut-être.
  En fait, il y a tant de questions...
Mais il est tard monsieur, il faut que je rentre chez moi...
 Non, c'est faux. Il ne faut pas.
  Tant d'inconnues, mais, ce n'est pas une équation... Alors, tout va bien.

Dansez braves gens !

Une souris verte, qui courait dans l'herbe...

On n'a plus qu'à devenir vieux.
Mais ce sera plus pareil. Tout sera abîmé...
Ou peut-être que.
Pour un intstant.
 
Un instant seulement.
On verra...

D'après Color, à 22:24 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Samedi 03 Septembre 2005
Memory

Ma chère Yuki,

J'espère d'abord que tu vas bien.
Ensuite, je me suis dit que lire ta lettre juste à ce moment précis, c'est peut-être une intuition. Une qui m'aurait fait venir moins d'une heure après. Pour te répondre.
Pour te dire que tu as raison, nos lettres se frôlent et s'entremêlent...
Bien sûr, je veux bien t'expliquer tout ce que tu voudras, dans la possibilité de mes moyens.
Bien sûr, je veux bien que tu me parles d'arc-en-ciel, de la vie, et de tout ce que tu voudras.
Bien sûr, je veux aussi que l'on refasse le monde, que l'on peigne le ciel comme on pourra, comme on voudra.
Si moi je te réponds, ce n'est pas parce que tu l'as demandé. Si je te dis tout ça, ce n'est pas pour accepter de te faire devnir semeuse de rêve ou rêveuse de mots. Si j'écris ceci, ce n'est pas pour que tu sois triste, juste pour que tu comprennes que non, je ne peux pas, parce que, je ne suis pas.

Si je t'écris, c'est aussi pour que tu rendes compte qu'expliquer, c'est dur, pour moi. Que je fais de mon mieux.
Que je t'aime beaucoup.
Qu'aucun mot n'est parfait, qu'aucune phrase ne l'est non plus.
Mais les mots et les phrases les plus beaux sont ceux qui viennent du coeur.
Tes ailes se sont froissées une fois malgré ma promesse... Je me sens encore un peu coupable, j'étais si sûre de moi...

Mais je dois te laisser,
Alors bisous Ma Yuki,
Althéa.

D'après Althéa, à 13:05 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Correspondance
--> Me répondras-tu ?

Chère Althéa,
Cela fait déjà un moment que nous nous croisons ... Nos textes se frolent, se froissent, s'entremêlent sans que, jamais, les mots ne se séparent !
On a appris à se connaître ... à travers ces lettres que nous n'aurions jamais écrites !
Sans toi, je ne serais pas là ... Alors je te remercie ! Mais je me demandais si ... Enfin non ... je n'ose pas ... Mais si ! Pourrais-tu me répondre ?
Juste quelques lettres ... Pour te parler du temps qui coule et des fées qui ne peuvent pas voler. Pour te parler de mes ailes, encore, qui sont défroissées ... Pour te raconter l'histoire d'un petit bonhomme qui jouait du saxophone ou bien d'un arc-en-ciel cloué au ciel ...
Tu accepteras, dis, de m'écouter encore après cela ? Et de m'expliquer les choses qu'une fée-ange ne comprend pas ?
Je voudrais qu'on refasse le monde. On commencerait par repeindre le ciel ... De la couleur de nos coeurs ...
Voilà tout. Mes mots ne sont pas parfaits ... Ils ne sont ni très beaux ni très bien rangés ... Mais ils sont là ! Et puis, tu m'apprendras à devenir une faiseuse de rêves et une rêveuse de mots !
Bien à toi,
Yukimania

D'après yukimania, à 12:41 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Jeudi 01 Septembre 2005
Tu as vu l'heure ?

Je ne dirai pas ton prénom, et je ne dirai pas le mien, pour commencer.

De toute façon, je pense que tu sais qui tu es, ou tu penses que je sais qui tu es. Peut-être pas. La première est sans doute la plus vraie, et je pense que tu sais, que du moins je pense savoir qui je suis, si tu ne sais pas qui je suis, toi. Mais je pense que tu le sais beaucoup mieux que tant d'autres.
Bon, je commence déjà par dire n'importe quoi, je sens que ce qui va suivre ne va pas être mieux, mais c'est pas important, parce que cette lettre n'a pas de but précis, simplement pour me souvenir, peut-être pour te rappeler aussi, ou juste pour écrire.
Et comme c'est à toi, comme avant, j'ai envie d'écrire, comme à chaque fois que j'ai voulu écrire en fait, je t'adresse cette lettre, quand je l'aurais finie.
3 heures et 25 minutes.
Pourquoi ce soir ou plutôt ce matin, pourquoi maintenant, et pourquoi, tout simplement ?
Je suis crevée, mais j'ai envie d'écrire.
Demain, on va à Béziers, une grande ville, je sais pas si je t'en ai parlé, ou si tu la connais plus ou moins, enfin, tu vois ce que je veux dire. Pour les courses de la rentrée. J'aime bien ces courses-là, acheter tout plein de cahiers neufs, des stylos neufs, enfin tout neuf, j'adore ça. Puis c'est pas souvent, aussi, que l'on sort comme ça en famille, tous ensemble.
Puis ça me fait aussi penser à quand je vais retrouver cet endroit si familier, et pourtant redouté, le collège. Celui où on vit pas mal de choses qu'on aimerait éviter, mais bon, on fait avec hin.. Mais tu vois, j'adore le jour de la rentrée, bon après, je peux pas en dire autant des jours qui suvient bien sûr. Mais le jour de la rentrée, j'adore, juste.
Je devrais aller me coucher, ma mère me tuerait si elle savait que j'étais encore debout.
Parce qu'elle, et lui, ils dorment, là haut. En montant, je vais devoir faire attention de pas allumer la lumière du couloir, parce que celle-là elle réveille maman, et ne devrais allumer que celle des escaliers.
Dans deux ou trois heures mon père sera levé. Il faudra que je me couche avant qu'il ne se réveille.
Mais je suis là, à t'écrire, je sais pas combien de temps encore, en écoutant en boucle cette chanson de Pleymo, "On ne changera rien", que l'autre imbécile m'a envoyé.
Mais je pense que toi, justement, tu as changé quelque chose.
C'était quand j'avais lu, sur ce joueb, ces petits mots, une lettre destinée à quelqu'un d'autre, mais quelques mots qui étaient quand même là, parlant de moi. Peut-être des mots auxquels je n'aurais pas dû donner tant d'importance, surtout quand à la base, l'écrit n'était pas pour moi.
Mais quand même, je me souviens, un de mes mails, très long, d'ailleurs, ou peut-être que j'étais seule à trouver excessivement long, que je t'avais envoyé.
Parlant de moi, bien sûr, comme toujours. En fait, je me suis rendue compte, en parlant avec un ami, aujourd'hui, que même si l'on arrête pas de répéter qu'on ne veut embêter personne à raconter sa vie, on la raconte forcément un jour ou l'autre.
Enfin, moi en tout cas. Je n'arrête pas de me dire que j'aime pas parler de moi, pourtant, je n'arrête pas de le faire.
Tiens, la preuve.
Mais toi, en revanche. Je sais que j'ai dû te le dire beaucoup, et ça t'embête peut-être que je te le répètes, et j'en suis désolée. Enfin, je ne suis pas là pour insister à ce que tu parles, si tu ne veux pas, c'est comme tu veux. Mais tu dois avouer quand même, que je ne saurais pas beaucoup de choses si. Et puis je m'arrête là, parce qu'encore, je dis 'beaucoup' mais je ne sais pas quelle est la quantité de ce que je ne sais toujours pas.
Tu dois sûrement te demander, tout ça pour en venir où.. A vrai dire, je n'en ai aucune idée moi-même.
J'éspère juste que ce monceau de bêtises ne t'embête pas trop à la lecture..
Je pensais que ça serait long, mais finalement, j'en doute un peu.
Aussi, je voulais te parler de la rencontre, de la nôtre, bien sûr. Je sais pas si je t'ai déçue, si je ne suis pas celle que tu aurais aimé voir, mais en tout cas, j'éspère que tu m'aimes tjs au moins un peu autant qu'avant. J'ai été un peu nulle, mais bon, tu m'en voudras peut-être d'écrire ça, alors je vais me taire, enfin, ici.
Mais j'éspère quand même de n'avoir pas été une décéption.
Tu sais, je me rends compte, en fait, je ne sais pas vraiment depuis combien de temps, que je tiens énormément à toi, je ne sais pas si c'est réciproque, mais bon, je peux pas t'y forcer non plus .. =p
Enfin voilà, peut-être aussi est-ce pour ça, mais hey. Toi. Là. Je t'aime.
Je sais pas.. Comme ça, j'ai envie de te le dire, de te le faire savoir.. J'ai parfois peur que tu aies l'impression que je t'oublie ou que je ne pense plus à toi. Et puis avec ces quelques mots là, lus entre plusieurs autres lignes qui n'avaient rien à voir, je ne pouvais pas faire autrement que de penser que c'était le cas.
Non, je n'écris pas pour avoir la conscience tranquille et me dire, que c'est bon, comme ça, tu ne penseras plus ça, et tu me laisseras tranquille. Parce que c'est pensable, en effet.
Mais tu sais que moi, et l'écriture, c'est pas terrible, alors si je t'écris tout ça, c'est que je le pense quelque part, non ? Et puis même si c'est pas une raison valable, il y en a beaucoup d'autres, et même si je ne peux te les prouver qu'à l'aide de ma parole et cette petite lettre minable, et bien, j'essaierai de te les prouver du mieux que je peux.
Je n'ai pas voulu t'envoyer ça en mail directement, mais je savais que si ça passait en lettre ouverte par ici, tu le lirais forcément.
Bon voilà, comme je disais, c'est pas terrible, et c'est plutôt beaucoup court, mais c'était juste pour te demander pardon, et aussi te dire que je t'aime, simplement.
4 heures et 23 minutes.

Pour toi, Ma Princesse.

D'après Tsuin-Tsuin, à 13:19 dans ~ Inconnu(e) à cette adresse ~
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Mardi 23 Août 2005
Pourquoi ???
--> M'abandonne pas ...

Mon "chou" ...

Mais putain ! Répond-moi quoi ! T'as pas le droit de me jeter comme une vieille chaussette ! Je supporterais pas ! T'as pas le droit de me faire la gueule ...
S'il-te-plaît ... Reviens ! J't'accueillerais à bras ouverts ! Je t'aime moi ! Tu peux pas me quitter ... Tu peux pas m'abandonner ... Je t'aime ...
Pourquoi ? Pourquoi tu me fais ça ?? Pourquoi tu m'enfonces un poignard dans le coeur ? C'était une blague ... Juste une blague ... Tu peux pas m'en vouloir ...
Parce que sans toi ... Je ne suis rien ...
Me laisse pas pleurer ...
Me laisse pas comme ça ...
Dans cet état-là ...
Je supporterais pas ...
Qu'on se brouille à cause de ça ...
Reviens-moi ...

Ta "beauté" d'un soir ...

D'après yukimania, à 21:36 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Vendredi 19 Août 2005
Silence !
--> Ton absence

Cher Mr M.,

Vous m'aviez dit : "Ne t'inquiète pas, tu n'as plus rien à craindre, tout va bien ! Ta famille a été sauvé et il n'y a plus aucun risque. Rentre chez-toi, petite fille, tes parents vont t'attendrent !"

Je vous avais cru ...

Comme j'ai eu tort !

Aujourd'hui, mes parents sont morts, contaminés par ce satané virus non-identifié ... Mon jeune frère de 6 ans aussi ... Parce que ma mère l'a mis au monde alors qu'elle était déjà porteuse de la maladie ... Moi, j'ai survécu ... Pourquoi ? Je l'ignore ... On ne sait toujours pas pourquoi cela frappe certaines personnes et pas d'autres ...

Vous, bien sûr, vous êtes en sécurité ! Tout le monde va bien, la vie continue ...

Vous avez ruiné MA vie, je voulais juste que vous le sachiez ...

Vous auriez du nous mettre en quarantaine, respecter la procédure de sécurité, despiter la maladie, trouver l'antidote, nous sauver ... Mais vous n'avez rien fait ... Car votre vie à vous ne risquez pas d'être dérangée ...

Comme je vous hais ... Aujourd'hui, quand je ferme les yeux, c'est vous que je vois ... Et ça me donne envie de vomir ...

Vous ne lirez sûrement pas cette lettre, Monsieur, quelqu'un la lira pour vous ... Mais j'espère que ce quelqu'un vous apprendra que vous avez un ennemi de plus sur cette planète ...

Je ne vous dis pas au revoi, Monsieur, car je ne souhaite nullement vous revoir ...

L. A.

D'après yukimania, à 22:52 dans ~ La boîte aux lettres ~
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Dimanche 14 Août 2005
Petit détail...

  Je ne veux pas manquer d'air, je veux pas manquer d'étoiles. Je veux juste un peu de place, que me laisses une petite trace...
  Je me demandais si tu venais encore, dans notre cabane aux rêves, dans nos sanctuaire, celui qui renouvelait notre air, celui qui paraissait tout vert, parce que je l'avais mal repeint ...
  On devait repeindre le ciel, et on a vraiment commencé, mais eu bout de quelques jours, on s'est essoufflé et on a laissé tomber, un autre jour, et on en est encore là, puisque tu es partie, puisque tu t'en es allée loin.
   Dans ton coeur, il y avait des millions de couleurs que j'étais trop aveugle pour voir, tu cachais des prières que j"étais trop athée pour comprendre. Tu vivais au jour le jour, minute par minute, seconde après seconde. Tu ne voyais pas plus loin que le prochain p"tit pain au chocolat.
  Nous deux, c'était pas comme avec les autres. Une belle amitié, des mots pas prononcés, des chansons qu'on chantait et écrivait ensemble, des nuits à rire rien qu'en se regardant.
  Des jours de sourire intensif. Pas de cachoterie, à part ces prières et l'origine de ces couleurs.
  C"était tout bête, c'était tout nous. Notre premier chapitre de vie.

 Et tu t'es enfui, bien loin. Dans un autre univers où je ne suis pas, un endroit où tu te sens bien. Enfin, je l'espère...
  Je ne veux pas manquer d'air, je ne veux pas manquer d'étoiles. Si je m'en remets à toi, c'est que je sais que tu as la solution. Je sais que tu penses, que tu ris pour moi, au moins de temps en temps, parce que si tu vis Carpe Diem, il te reste des traces de passé que tu ne peux oublier. Je le savais bien avant qu'on ne soit vraiment ami. Souviens-toi : S-a-S -a. Sans Aucun Secret Antérieur. Le bon vieux temps ?

  Mes étoiles... Je dois trop écouter Lynda Lemay :
Les étoiles que j'avais dans les yeux et qui semblaient te plaire sont venues s'échouer comme des étoiles de mer... [ ... ] ... Si tu es venu pour les étoiles, elles sont tombées dans la boue. Si t'es là pour me voir j'te signale, y'a plus rien à voir du tout ...
  Mes étoiles à moi, c'est pareil... Dans la boue. Mais, tu n'es pas là. Tu ne te mettras pas à g'noux dans la vase pour me d'mander pardon. Le tonnerre ne me volera pas ta phrase et tu ne te lèveras pas d'un bond. Puis tu repartiras pas l'air malheureux, et au coin de mes yeux, il n'y aura pas comme des étouales. 
  Ca arrive que dans cette chanson, je crois...
 Mon air s'en est allé, je peux te l'avouer, mon oxygène s'est envolé avec toi.

Mais c'est pas grave, tant que tu es heureuse... et que tu ne lis pas ces mots-là.
C'est pas grave, ça va passer.
Juste le temps... de ne plus penser.

D'après Color, à 01:27 dans ~ Inconnu(e) à cette adresse ~
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